Le vote positif des parlementaires sur la loi d’urgence agricole marque une avancée importante pour notre profession. Ce résultat n’est ni le fruit du hasard, ni celui d’une décision prise dans l’urgence. Il est l’aboutissement de plus de deux années de mobilisation, de revendications portées sans relâche sur le terrain, dans les campagnes comme devant les lieux de décision, par des femmes et des hommes déterminés à défendre leur métier.
En votant ce texte, les parlementaires ont fait le choix d’écouter les réalités du terrain, de dépasser les postures et d’assumer leurs responsabilités. Ils ont compris que soutenir l’agriculture, ce n’est pas opposer production et environnement, mais permettre aux exploitations de rester viables tout en poursuivant leur transition.
Cette loi est un pas important pour replacer la production en agriculture comme un atout stratégique pour notre souveraineté alimentaire et pour nos territoires.
Nous souhaitons saluer l’engagement des parlementaires de la Manche qui ont porté, défendu et voté ce texte.
Par leur vote, ils ont envoyé un signal fort à toute une profession qui souhaitait être entendue. Ils ont démontré que les préoccupations des agriculteurs pouvaient trouver un écho dans l’hémicycle lorsque le dialogue, le courage et le sens des responsabilités l’emportent.
Mais nous ne nous arrêterons pas là. Cette adoption constitue une étape. De nombreux combats restent à mener, qu’ils soient législatifs ou réglementaires, comme le souligne la FNSEA dans un communiqué de presse. Nous continuerons à défendre une agriculture qui puisse produire, investir, transmettre et innover, sans être constamment freinée par des normes déconnectées des réalités du terrain.
Notre ambition reste intacte : permettre à chaque agriculteur de vivre dignement de son métier, de son travail et de ses productions. C’est dans cet esprit que nous poursuivrons notre engagement, avec la même détermination que celle qui a permis d’obtenir cette victoire.