L’adoption cette semaine du projet de loi de finances permet la mise en œuvre de mesures très concrètes et directement utiles aux agriculteurs : les exonérations fiscales liées à l’abattage des troupeaux dans le cadre des crises sanitaires, la possibilité de réintégrer sans impôts ni cotisations sociales de 30 % de la déduction pour épargne de précaution en cas d’aléa économique, la sauvegarde du crédit d’impôt bio, le crédit d’impôt en faveur des Cuma, les mesures en faveur de la transmission et de l’installation, le maintien du dispositif TO-DE et le refus de nouvelles hausses de fiscalité agricole constituent des avancées pour la résilience économique des exploitations, l’emploi agricole et la compétitivité des
filières… Et cela ne s’arrête pas là : le travail d’influence pour qu’une loi d’urgence agricole soit portée par le gouvernement est pleinement engagé.
La FNSEA et les JA sont aujourd’hui les seuls syndicats agricoles à mener ce travail parlementaire de fond, avec des propositions opérationnelles et des amendements concrets, pour obtenir des résultats pour les agricultrices et agriculteurs. Nous ne relâchons pas nos efforts pour pallier aux crises, dans le secteur des grandes cultures ou de la viticulture par exemple, pour proposer les meilleurs services aux employeurs agricoles et enfin pour communiquer au plus grand nombre les richesses et la diversité de nos produits.
Dans ce sens, le salon international de l’agriculture qui approche sera une nouvelle occasion de promouvoir, d’expliquer et de convaincre !!